Archive pour la catégorie 'Concerts'

09
jan

Noël entre Info-com au Clou qui r’ssort

Les soirées au Pôle, j’en ai raconté des masses, mais pas des soirées de Noël entre étudiants d’info-com, toutes promos confondues, au Clou qui r’ssort, ah ça te la coupe hein ?

Salut le jeune et bonne année 2008 à toi, que l’alcool et la réussite coulent à flots !

Après un mois de grève sans bouger de chez moi, l’état léthargique voire amnésique dans lequel je me suis retrouvé fait que j’ai assez peu de sorties à te raconter, mais je vais quand même le faire !

Bien, je devais te raconter mon concert au Pôle de Bleubird et Bunny Rabbit, mais je sais pas où j’ai pu mettre les photos. Alors je me passerai de te dire que le premier groupe était composé d’une personne et d’un ordi, et je trouve ce minimalisme fort dommage ; et que le second, composé d’une pseudo punk culcul la praline avec une frange ignoble flanquée d’une rappeuse bourrée de clichés, considérées par la chronique comme le côté sombre de Cocorosie et selon moi comme le côté sombre d’un vieux slip sale, bref cela m’a passablement gonflé.

Pour ma part, contrairement à mes comparses de Soirées-Nantaises, j’ai réveillonné dans un endroit on ne peut plus exotique, un petit coin de paradis : Caen. Je n’ai d’ailleurs pris que deux photos de mes vacances, du guacamole (dieu sait comment ça s’écrit) aux allures de diahrée et les toilettes de mes hôtes de réveillon.

guacacamoup1010043.jpg

 

Du coup je vais raconter la soirée de noël des Info-com.

noël incomCécile vous fait un fuck, sympa, la classeMarine et sa grosse langue de très près

 

Les Licence 3 (qui ont pété au moins un verre chacun, ptits conc !) et Master 1 (j’ai pas vu de M2…) se sont réunis je ne sais plus quand au Clou qui r’ssort, dont tout le monde fait les louanges pour son ambiance fort sympathique, ses barmen très conviviaux et sa pinte à 4 €.

vieux vélo au violon dinguevelo pourri

 

Mais moi ce qui m’a marqué, ce sont ces magnifiques vélocyclettes datant très certainement des années 1930/1940, à confirmer. Outre mon fanatisme pour les vélos, j’ai pu durant cette soirée assouvir une autre passion : boire de la bière.

chiottes crados du violon dingue

chiottes publiques

Pour les toilettes, je ne suis pas entièrement d’accord sur le classement puisqu’à cette soirée, elles se sont montrées d’humeur dégueulasse.

Préfère plutôt celles de droite, quitte à te faire enfermer dedans.

(Un grand merci à Anoussonne pour sa réctification)

Julien

 

 

 

 


12
déc

Une soirée à Tissé Métisse

tissé métisse

Tissé Métisse, c’est Le festival nantais que j’attends avec impatience tous les ans. Il prend place à la cité des Congrès pendant une journée et c’était Samedi dernier (8 décembre).

Comme tous les ans, je n’ai pas vu la moitié des concerts auxquels je voulais assister. Rien à voir avec l’alcool car c’était plutôt soft de ce côté-là. Mais Tissé Métisse c’est comme ça ! Il y a tellement de choses à voir, entre les concerts et les animations parallèles, que le temps prend une autre dimension. Et puis il faut admettre, que la fin d’un festoche à 1h du mat’ ça fait tôt !

20h : Nous nous immisçons parmi le public déchaîné de la Grande Halle. Nous apprenons que le groupe que nous vénérons, As de Trèfle, entame son dernier morceau. Aïe ! Erreur de lecture du programme. Pas grave, on a quand même le temps d’acclamer le chanteur qui slamme dans la foule et d’assister à l’interprétation de notre titre préféré grâce au rappel.

chanteur as

20h30 : Les as de trèfle disparaissent, les as du hip hop prennent le relais. Ça s’enchaine ! Dans un petit coin de la même salle à l’ombre d’un palmier, les meilleurs danseurs de hip hop s’affrontent dans le cadre d’un battle régional. Le rap pleine balle, ça virevolte dans tous les sens, c’est impressionnant !

21h : Toujours dans la grande halle, Ridan fait son entrée sur scène. Perso, je ne suis pas fan et j’ai la bouche sèche, alors on se rend au bar à l’étage. C’est un supplice, trop de mets du monde excitent mes papilles gustatives. Gros dilemme, je n’arrive pas à me décider entre un plat oriental ou mexicain. Notre envie de voir Lo Jo va trancher, un sandwich ça se mange vite ! Et pour le faire passer, rien de tel qu’une bonne bière ambrée du Bouffay.

21h 45 : En bas, dans une salle d’expositions, de la musique orientale s’élève et quelques personnes s’attroupent autour de ventres nus. C’est la démonstration de danse orientale qui nous laisse rêveuses voire envieuses avec Claire. Ah si on savait danser comme elles !!! C’est magique et envoutant. Les danseuses invitent le public à les rejoindre et la salle prend des airs de bal oriental.

Une pause clope dehors nous offre un avant-goût de la loi de janvier. Je confirme, le froid calme les envies de nicotine. Dernière taf inhalée et on marche au pas pour récupérer les contremarques, petits papiers qui nous ouvriront les portes de l’auditorium où va se produire Lo Jo.

22h 30 : En attendant Lo Jo, la partie droite et la partie gauche de l’auditorium se font la nique. Lo Jo débarque et l’euphorie de la salle retombe. La douce mélodie des instruments africains et les lumières tamisées bercent le public jadis excité. Mes voisins s’installent confortablement dans leurs sièges et ferment les yeux pour mieux imaginer les voyages évoqués par Lo Jo. C’est beau mais un peu trop calme à mon goût. Le genre de musique que je préfère écouter seule chez moi.

00h00 : Enfin, on rejoint la grande halle, où Origines Contrôlées a mis le feu. Le groupe composé des musiciens et chanteurs des Motivés, sait nous faire danser, sauter et chanter sur des rythmes orientaux festifs.

01h00 : Et voilà, c’est déjà fini. Vivement l’année prochaine.

Un petit détour aux toilettes s’impose avant de quitter les lieux. C’est propre et luxueux. C’est du haut standing. Pas de doute, nous sommes bien à la Cité des Congrès.

toilettes citélavabos toilettes cité

Gwen

11
déc

29ème édition des transmusicales

Evènement incontournable en bretagne, la 29 ème édition des transmusicales s’est achevée dimanche matin suite à un dur week end.

Tout a commencé mercredi avec les bars en trans – mais je n’y étais pas… eh oui on ne peut pas toujours tout faire dans la vie.

Toutefois, jeudi j’ai sauté à bord de ma R5 pourrie et foncé en direction de la capitale bretonne.
Ce premier soir s’est déroulé dans la rue Saint Michel – plus connue sous le nom de rue de la soif. Entre Le Ti Anna Tavern et Le Chantier, la soirée a été très électrique!

Le tout avant de finir place Saint Michel autour d’un joyeux feu de camp! Une petite nuit de sommeil et me voilà repartie pour festoyer.

Mais cette fois je pars au parc expo où se déroulent les véritables transmu ! De concerts en concerts, tous aussi bien les uns que les autres, je me laisse porter par les vagues de sonorités électros aussi originales que surprenantes – notamment Rodrigo y Gabriela.

Oh! Que c’est beauMais admirez plutôt la présentation d’Etienne de Crécy.

4 heures du matin, le dodo est imminent.

Petite sieste dans le bus du retour avant de plonger dans de grands draps mouélleux. Vive Morphée!

Samedi, que de folies !

Le parc expo est plein à craquer ! Modeselector, Simian Mobile Disco, Girl talk et j’en passe… bref de quoi devenir fou! Après de longues heures de concerts de 22 heures à 7 heures du matin, je décide de ne pas arrêter là.

Belle after non?Direction la Prévalaye, où se trame un autre genre de transmusicales: le teknival.
Et me voici devant les Epsilons pour une ultime journée de fiesta.

18 heures, les sons plient bagages et moi aussi pour la même occasion.

Dernier apéro dans un bar avant de sombrer dans la nostalgie d’un week end déjà fini!
Transmusicales, à l’année prochaine !
Par Lady Pan Cake VS Marine’s

NB: Malgré moult temps passé dans les toilettes, j’ai oublié de prendre des photos. Mais je peux vous dire une chose, ce n’était pas super clean à 5 heures du mat!

06
déc

Kling Klang et Zombie Zombie se la jouent live au Pôle

 

Deux groupes exceptionnels pour un concert gratos au Pôle Etudiant le 4 décembre 2007

Une fois m’être gavé de petits fours (enfin de carottes à la sauce à l’ail) et bu du kir, boisson beauf à souhait pour VRP en puissance, au vernissage de First Steps, l’expo de Shift et Emma, que je te conseille d’aller voir vite galerie du Crous, Roger Portugal, jusqu’au 9 décembre, je me suis rendu au Pôle étudiant pour faire du bien à mes oreilles.

Zombie Zombie en direct liveAlors oui j’entends souvent dire que je passe mes soirées culturelles au Pôle, et pour m’en défendre je réponds régulièrement : « c’est gratos et la binouse est à 1,30 », « y a que du bon son » ou encore « qu’est-ce’ ça peut’ fout’ ?! ».

Moi qui pensais me retrouver avec toute ma promo je me suis en fait retrouver comme un con, avec Angélique et Anousonne, venus filmer la soirée. Une fois n’est pas coutume, je suis arrivé à la bourre et ai manqué le rock de Komandant Cobra, et c’est bien dommage. Mais je me suis largement rattrapé avec Zombie Zombie, le duo composé d’un ingé-son aux synthés et du batteur d’Herman Düne ; puis avec Kling Klang, groupe aussi déjanté que le précédent, emplissant les esgourdes du public avec un rock eléctronisé à forte dose de synthés, rappelant Vitalic, voire la musique de Tetris.

ça fait Kling Klang quand ça bouge

Je suis rentré à vélo, bravant ma salope d’entorse, avec un temps très doux pour un 4 décembre, mais, que voulez-vous ma bonne dame, on sait plus comment s’habiller.

 

Rien en particulier sur les chiottes, tu les connais, elles sont juste plus taggées qu’avant le blocus.

Julien

07
nov

BONZINI, le rock electro rennais débarque

Le nom de Bonzini t’est inconnu? Dommage pour toi tu as raté le concert de ce groupe montant de jour en jour à la scène Michelet.

Mais ne t’en fais pas, tu peux encore les voir… mais sur Rennes pour l’instant.

Le meilleur groupe du momentMélange de rock, d’electro, et de sons tout droit sortis des années 80, les 4 bonzini men te feront remuer le popotin.

La scène Michelet, c’est un bar où on peut siroter tout plein de mélanges euphorisants, avant de monter dans la salle de concert à l’étage. Tout récemment rénovée, la salle - quoi que un peu petite - en fout plein la vue.

Donc vas donc y jeter un œil, ça vaut le détour (en plus, le patron te résume sa vie en 10 minutes… belle perf non!

Par Lady Pan Cake VS MarineS

06
nov

Nouvelle Année à Nantes

Chaque début d’année, les nouveaux étudiants ont la chance d’être invités par la mairie à une soirée de bienvenue au Lieu Unique. Mais cette soirée est tellement attendue que beaucoup d’anciens damneraient pour y aller. Avec certains nous avons donc tergiversé et cherché à tout prix des entrées. Pour moi, nouvelle nantaise pas de problème. Mais que de plaisir d’y aller avec mes nouveaux amis. Donc après multiples péripéties et négociations, nous avons tous réussi à récupérer le précieux Sésame…

Nous étions conviés au LU à 18h30 pour discours du maire, vin d’honneur et petits jeux sur des associations nantaises. Mais après réflexion, nous avons opté pour un début de soirée plus convivial : apéro dans un appart agrémenté de pizzas.

Après quelques bières et bouteilles de vin… nous voilà enfin arrivés au LU. Mais ça nous a laissé le temps de profiter du DJ qui nous a proposé un bon mix surtout pour nos esprits alcoolisés mais regardez plutôt le décor… ici (Merci à cette participation involontaire par TerezRatts trouvée sur you Tube. C’est pour vous monter l’ambiance)

Merci à A. pour la photo des toilettes qui me permet de vous montrer le passage obligatoire dans la soirée. Désolé à la jeune fille à la chaussure rouge à qui on a fait un peu peur. Quelle idée aussi de prendre en photo des toilettes ? On passe pour des fous…

Toilettes au LU

Donc les toilettes, quelques détails parce que vous voyez pas grand-chose à part que c’est crade… Autrement, c’est grand bruyant, ouvert et ça manque de déco ! C’est très brut : en résumé du bois et des pierres (gros parpaings de préférence ; mais il paraît que c’est très tendance).

Bref grosse soirée arrosée, bonne ambiance et la vie étudiante nantaise a bien commencé !

Cécile

30
oct

L’Etonnantes à l’Olympic

L’Etonnantes : encore un super jeu de mot pour un nom de festival parmi tant d’autres. Mais si on regarde de plus près la prog et ce qu’on nous propose on peut y voir beaucoup d’eclectisme, de qualité musicale et de spectacles à ne pas louper.

Samedi 20 – 18h Petit coup de fil d’Angie :

- Salut ça te dit, plusieurs concerts ce soir à l’Olympic à 9€ ! C’est la soirée de clôture de l’Etonnantes festival.

- Cool, c’est juste à côté de chez moi

- J’y vais avec une pote

- Je vais le proposer à ma coloc’

- On se rejoint là-bas

- Ca marche, à ce soir !

Le rendez vous est pris.

500m à pied, le temps de fumer une cigarette, avec une écharpe quand même ; parce qu’on commence à se les peler grave surtout le soir. Entrée à l’Olympic et on se rend compte avec ma coloc’ que le premier concert de Dub Orchestra vient de finir, merde dommage je voulais les voir. (C’est ça de se faire un plat de pâtes à 20H30…)

Bref, on se dit qu’une petite bière nous fera patienter, on suit la foule qui nous amène à la salle du bas où commence le concert de Clélia Vega. Accompagné d’un violon et d’un clavier parfois derrière un piano, elle nous a envoûté dans son univers folk, trip hop. Donc prémisse très sympa avant de voir BEAT Assaillant super groupe composé d’un rappeur hyper énergique accompagné de deux guitaristes, trois cuivres, un dj, une choriste, un batteur, un clavier et un bassiste. The groupe quoi ! Trop impressionnant et le son, la zic qu’ils donnent, c’était trop bon.

Soirée bien entamée, Angie et sa copine nous rejoignent enfin, dégoûtées d’avoir tout loupé… On a quand même pu profiter ensemble du dernier show, deux dj en duo : Djs Pfel et Atom pour le C2C Beat Torrent Tour (Djs mondialement connus qui ont enchaîné les beat et les scratches, des bons pros qui ont su mettre de l’animation dans la salle même si il y en avait déjà. Une bonne soirée, des bonnes vibes, trop d’éclectisme le retour à pied, quel pied d’habiter à 500m de cette salle !

Cécile

PS : pas de photos, j’ai oublié mon appareil ce soir là

PS2 : ni de commentaires des toilettes, j’ai esquivé l’endroit : une queue de malade donc j’ai attendu de rentrer pénard à la maison.

24
oct

Rue d’la gouaille ou gouaille dans la rue ?

Le samedi 20 octobre 2007, je faisais partie des 800 chanceux qui ont assisté au concert de Rue d’la Gouaille au Pianocktail. Concert gratos donné à l’occasion de l’enregistrement de leur prochain album CD/DVD live, cinquième bébé du groupe nantais.

fête foraine

 

Il est neuf heures moins le quart, le concert va commencer, je suis installée confortablement dans un siège en mousse verte du Pianocktail, une question me traverse l’esprit.

Au fait c’est quoi la Gouaille ?

Moi, quand je ne sais pas, j’interroge la toile. Chose faite, le CNRTL (Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales) me dit que la gouaille est une attitude moqueuse et insolente; raillerie plus ou moins vulgaire.

Rue d’la Gouaille, ils raillent ? Bien sûr ils raillent la société, ou plutôt ses inconsistances et ses défauts. Ils sont vulgaires ? Oui ça arrive, mais ce n’est jamais gratuit. Le groupe, lancé depuis une petite dizaine d’années sur les pavés de Quimper, utilise batterie, contrebasse, guitare, mandoline, banjo et accordéon pour nous conter la vie. Un ton direct pour un recul critique juste.

Des musiciens survoltés

On absorbe des histoires d’amitiés, de voyages, de société mal fagotée, de soirées bien arrosées et on tape du pied sur des airs celtiques, de l’est ou encore orientaux. Côté scénographie ils chantent sous les lampadaires au détour d’une rue (devine la quelle). Ça donne envie de les rejoindre sur scène pour siroter une bière.

Boire dans la rue, c’est bien ce qui pourrait nous arriver très prochainement, et leurs textes, en lien avec l’actualité, en parlent allègrement. Ils nous invoquent de réagir face aux législations qui tendent à réduire progressivement nos libertés dans nos rades préférés. Ils font bien sûr référence à l’heure avancée de la fermeture des bars, aux refus de licence de spectacle et autres inepties totalitaires.

Et ce n’est pas un nouveau combat puisqu’ils chantaient déjà « Quartier des Olivettes » en 1999.Cette chanson s’insurge contre la disparition de lieux alternatifs comme la Baleine Blanche au profit de l’apparition de lieux institutionnels aseptisés et chers, tels que la Cité des Congrès ou encore le Lieu Unique à Nantes.

Un public timide

Seul petite ombre au tableau, la salle du Pianocktail avec ses rangées de sièges étroites, n’est pas l’endroit idéal pour montrer ses talents de danseur. Si quelques personnes du premier rang, emportées par les rythmes effrénés, se sont levées, le reste du public s’est montré très timide. Si bien que le dynamisme des artistes ne s’est pas complètement reflété dans le public. Qui blâmer ? La salle, les auditeurs ? Pas Rue d’la Gouaille en tout cas au vu du standing ovation dont ils ont fait l’objet.

Pour ceux que je n’aurais pas totalement convaincus, je vous invite à regarder le reportage de télénantes sur la préparation de leur concert à l’adresse suivante. http://www.dailymotion.com/video/x37yi5_rue-dla-gouaille-sur-telenantes_news

Gwen

23
oct

Brôme, Yacht et Thee More Shallows font leur show au pôle

Le Pôle Etudiant s’est vu, hier soir, lundi 22 octobre 2007, une fois de plus transformé en lieu de rencontres musicales, complètement gratuites.

Arrivé trop tard pour n’entendre que la fin du set des nantais de Brôme qui proposèrent au public plongé dans une alcôve intimiste, une musique minimaliste et mélancolique. Intéressant, dans l’air du temps, un batteur, un chanteur guitariste qui sample sa gratte et une chanteuse à temps partiel. Mais voilà, je n’en n’ai entendu que 4 minutes 30 à tout casser.

pa220001.jpgpa220002.jpg Brôme

Puis arriva Yacht, énergumène américain à la performance scénique bizaro-technoïde, qui après nous avoir renseigné sur la géographie américaine à l’aide d’un Powerpoint digne d’une réunion d’entreprise, s’est lancé dans une danse et un chant endiablés et dénué de sens.

pa220003.jpgpa220004.jpgYacht, dit « le gros taré »

Conceptuel, expérimental, bref tout ce qu’on voudra, le son n’était pas mauvais mais il manquait quelque chose, très certainement un vrai groupe pour l’accompagner et remplacer les machines, et surtout quelques grammes de cocaïne. Le dernier groupe à apparaître sur scène fut aussi le plus attendu. Les américains de Thee More Shallows faisaient en effet tête d’affiche et pour cause, le trio a assuré le spectacle avec son chanteur guitariste ne jouant qu’à une main, avec sa voix un peu à la Bryan Ferry (Roxy Music), ses musiciens qui échangent leurs instruments à tour de rôle, à savoir la batterie et la console de mixage encastrée dans une valise de voyage rouge.

pa220016.jpgpa220017.jpgElectronique, rythmé, entêtant et surtout envoûtant, ce groupe casse tout et mérite qu’on s’y intéresse de près. Je n’ai malheureusement pu assister à toute leur performance car un ami ayant la crève voulait rentrer se coucher, et moi, ayant mal à mon entorse du genou après m’être fait bousculer par un gros con. Penser à acheter des béquilles phosphorescentes. Ce soir, soirée d’intégration au Violon Dingue avec les info-com Licence 3, Master 1 et 2.

 pa220020.jpgpa220015.jpg

Les très bons Thee More Shallows

Julien

16
oct

Starwax et Bikini Machine au pôle étudiant

Nouvelle arrivante sur Nantes (et sur ce blog), vendredi 12 , c’était concert au pôle étudiant. L’occasion pour moi de découvrir de nouveaux groupes.

En première partie jouait Starwax. Pour ceux qui n’étaient pas là, vous n’avez rien manqué. La musique aurait pu être pas mal, avec des sonorités et une ambiance genre Europe de l’Est. Mais non, en arrivant, on se retrouve face à 5 télétubbies affublés de chapeaux en alu et robes en lycra violet.

Une horreur !! On se serait cru à une soirée bal-musette. Il ne manquait plus qu’Yvette Horner et son accordéon.
Le pire : une reprise d’une chanson de la BO de « Chat noir Chat blanc » de Kusturica. Un vrai massacre, un truc a donner envie à un tétraplégique de se lever et s’enfuir en courant.

Après ça, j’attendais avec impatience le second concert : Bikini Machine. Pas mal, même super bien par rapport au premier groupe, mais pour tout dire je m’attendais à quelque chose de plus entraînant.

Donc retour aux valeurs sûres : en avant pour le centre ville et ses bars. Nous avons trouvé refuge au « Buck Mulligan’s». Véritable pub à la déco toute à fait Irlandaise : Une petite cave aux murs sombres, aux voûtes de pierre basses, dépaysante à souhait. Bonne ambiance, bonne bière, bonne musique même si ça aurait pu être plus original. Vous avouerez que U2 dans un pub Irlandais, ça fait un peu cliché.

Retour chez moi. Avant de me coucher rien de tel qu’une petite partie de Dead Rising sur XBox. Quoi de mieux que de buter quelques zombies pour bien se détendre avant d’aller dormir ?
D’ailleurs si vous voulez savoir quelles seraient vos chances de survies dans une situation pareille suivez le lien

Une bonne soirée que ce vendredi avec un nouveau bar à mettre dans mes petites fiches. Pour tout ceux qui ne connaissent pas, je vous conseille d’aller quand même y faire un tour un de ces soirs, c’est vraiment sympa (même leurs toilettes sont pacifiques!!). En attendant, à la semaine prochaine.

Claire